Hommage de Paris Première à Bernard Giraudeau décédé samedi 17 juillet

A 16 ans, Bernard Giraudeau s'engage dans la marine nationale avec laquelle il fait deux fois le tour du monde avant de se tourner vers le métier d'acteur et d’intégrer le Conservatoire national supérieur d'art dramatique où il décroche le premier prix de comédie classique et moderne. Il fait ses premiers pas à l'écran avec Jean Gabin dans Deux hommes dans la ville (1973) et rapidement alterne les grands rôles au cinéma et au théâtre. En 1987, il passe de l'autre côté de la caméra en devenant réalisateur, tout en continuant à tourner comme acteur.
En 2000, sa maladie le contraint à ralentir ses activités. Bernard Giraudeau comprend qu’il doit changer de vie. Il raconte alors que le cancer lui a permis d’apprendre à se connaître. Il consacrera une partie de son temps à aider les malades en soutenant l'Institut Curie et l'Institut Gustave Roussy. Il se consacre alors avec succès à l'écriture et devient membre de l'association des « Écrivains de marine ».
Bernard Giraudeau est décédé hier, 17 juillet 2010, à l'âge de 63 ans, dans un hôpital parisien.


 

Paris Première diffuse depuis le 18 juillet
(en prime-time le 24 juillet)

Le Libertin

Pièce de : Eric-Emmanuel Schmitt
Mise en scène de : Bernard Murat

Avec : Bernard Giraudeau, Christiane Cohendy, Claire Keim, Elisabeth Commelin, Danièle Arditi, Vincent de Boüard

Réalisation : Yves Di Tullio
Durée : 1h46

Dans un pavillon de chasse, Diderot pose à demi nu pour Madame Therbouche quand son secrétaire interrompt leurs jeux amoureux pour lui demander d'écrire au plus vite l'article sur la morale de l'Encyclopédie. Une folle journée commence pour Diderot constamment interrompu dans ses entreprises, qu'elles soient de séduction ou de philosophie. Les femmes et les idées le harcèlent.

"Une authentique comédie, intelligente, originale, astucieuse, écrite, construite autour de quelques vrais personnages."
LE FIGARO

"Bernard Giraudeau, espiègle et grave, léger et responsable, toujours impeccable."
LA TRIBUNE

"On ne saurait que vous encourager à voir cette comédie enlevée."
ELLE